Service vie scolaire

Les 2 grands axes du projet de vie scolaire :

  1. Refonder l’éducation scolaire des enfants en passant par l’apprentissage et l’ancrage de valeurs humaines simples, dans le but de former de futurs citoyens. Partant d’un constant évident d’un manque de civisme au sein de l’école, des étapes sont à franchir afin d’aboutir à un renouveau en matière comportementale.

Les actions concrètes doivent être dirigés vers les vrais problèmes de fond observés sur le temps hors classe et confirmés par les échanges avec le corps professoral. Ces thématiques couvrent des phénomènes allant des jeux violents à la vulgarité, en passant par les moqueries, le manque de savoir-vivre, et parfois une défiance de l’autorité en classe qui s’illustre par la prise de parole en même temps que l’adulte, ou encore une refus d’obéir aux consignes. Les éléments de résolution de ces problématiques tendent vers la mise en place d’une stratégie concrète basée sur un processus éducatif avant toute chose.

La communication doit être une des bases qui va nous permettre de développer le concept d’une refondation de l’éducation scolaire. L’enfant, au moment où il ne respecte pas le règlement de l’école, sait pertinemment qu’il va être repris pour sa faute. Notre rôle à ce moment-là est bien sûr d’agir de façon répressive en sanctionnant parfois, mais la dominante de notre démarche doit rester pédagogique car notre but est qu’il ne récidive pas en comprenant qu’il a franchi une limite. Les outils que nous utiliserons seront divers mais surtout adaptés aux élèves et à leurs tranches âges (exemple : affichages de « codes de conduite » sur les murs, concertation et médiation à postériori  en présence d’un membre de la vie scolaire en cas de conflits verbaux ou physiques entre élèves, punitions  en relation directe avec la faute commise etc…)

Face à ces tendances à l’incivilité de manière globale, la gestion des temps hors  classe est, en outre, un des facteurs qui permet de faciliter la mise en place de notre démarche. Ces temps de relâchement sont cruciaux et peuvent être exploités de façon optimale. Les activités récréatives, ludiques, servent de support à la transmission de messages aux élèves. Elles ont ainsi toutes leurs places sur ces créneaux qui, mal exploités, laissent les élèves seuls face à leurs fâcheuses habitudes.

2. Positionner la vie solaire au centre de la vie de l’école, de par son rôle éducatif indispensable, en cherchant toujours l’excellence dans le rapport à l’enfant.

Epauler les assistantes d’éducation dans leur rôle au sein de l’école en leur donnant les moyens favorables pour exercer. Cela passe par un apprentissage théorique en incluant des notions de psychologie de l’enfant. En effet, comme nous le savons tous, l’enfant est un être sensible qui  n’a pas encore des notions toujours rationnelles, ce qui induit un approche particulière en terme éducatif. Le relationnel se doit ainsi d’être adapté, en passant par de notions de communication et d’apprentissage. La méthode archaïque de sévérité à l’excès se doit d’être oubliée.

Institutionnaliser le rôle de la vie scolaire dans l’objectif qu’elle devienne un carrefour indispensable au bon fonctionnement de l’école. Les moyens à mettre en œuvre sont la création d’un pôle «vie scolaire » avec un véritable espace, où se rendraient les professeurs, élèves et parfois parents.

Laisser transparaitre l’image d’une vie scolaire éducative et non forcément répressive. L’espace vie scolaire doit certes être un lieu redouté par les élèves en raison du rôle qu’elle peut avoir en cas de dérive comportementale de l’enfant, mais l’objectif est  qu’elle devienne un lieu d’apprentissage de valeurs humaines, tout en gardant sa fonction initiale.